Les cHANTIERS

NAVALS

 

          

Les grands chantiers de construction navale

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   

 

 

 

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Les Ateliers de Saint- Nazaire Penhoët:

    En 1860, à l'aube du prodigieux épanouissement industriel qui allait transformer la vie des hommes, la France ne possédait pas de chantiers navals à la mesure des besoins du trafic maritime. En 1861, la Compagnie Générale Maritime reprend la concession accordée en 1858 à l'union maritime des deux lignes transatlantiques  le Havre /New York, St Nazaire/ les Antilles et devient la Compagnie Général Transatlantique.

    Son cahier des charges lui imposait de faire construire en France. La compagnie confia à la firme écossaise John Scott and Cie de Greemock, la construction sur les chantiers  des coques de cinq grands paquebots, dont les machines furent commandées au Creusot. Le 24 avril 1864, trente mois jour pour  jour après la signature du contrat avec la maison Scott, était lancé le premier navire construit au chantier de penhoët, "l'Impératrice Eugénie",paquebot à roue de 108 mètres de long et 3200 tonneaux de jauge brute.

    Les quinze spécialistes venus d'Angleterre pour la mise en route du chantier avaient trouvé sur place, en Brière, une main d'oeuvre mi-rurale mi-ouvrière, déjà familiarisée avec la construction de navire en bois, et qui passa sans difficulté du travail du bois à celui du fer.

 En 1866, le chantier de Penhoët ferme ses portes, il fait faillite. Son ouverture avait malencontreusement coïncidé avec la signature d'un traité de commerce avec l'Angleterre en octobre 1860, ce traité remplaçait le précédent régime de protection de la construction navale par une simple taxe de franconisation de 70 francs par tonneau. Pour un navire comme l'Impératrice-Eugénie de 2300 tonneaux, la taxe s'élevait à 214 000 francs soit à peine 5% du prix de construction en France. Ce régime était étendu aux U.S.A en 1861 et au Canada en 1862.Enfin la loi du 19 mai 1966 suprimait toute protection de la construction navale française. Le chantier  de Penhoët fermé, ce fut l'exode d'un ou deux miliers d'ouvrier et leurs familles. La population de St Nazaire diminua rapidement. Une tentative de réouverture du chantier de Penhoët en 1869 par la compagnie général transatlantique et les chantier de l'Océan avait duré moins d'un an.

    Dix ans plus tard, en 1880,un journal nazairien écrivait:"Aujourd'hui, lorsqu'on traverse la dune, les pieds heurte les bordures de trottoir enfouies dans le sable que le vent amoncelle sans cesse sur ces ruines éphémères. On se demande si Pompéi n'est pas caché sous la dune..."

    Le chantier de Penhoët resta fermé pendant 21 ans.

    En 1881, St Nazaire reprend son mouvement en avant, mais le destin allait se montrer favorable. En 1881, trois événements se produisaient:

        -L'achèvement du bassin du port dit bassin de Penhoët, qui allait permettre un regain d'activité portuaire.

        -La réouverture du chantier de Penhoët, après reconstitution et modernisation.

        -La constitution, par les chantiers Jollet et Babin de Nantes, de la société des Ateliers et Chantiers de la Loire qui entreprenaient la construction navale. Ce chantier ouvrait ses portes en 1882,  à côté du chantier de Penhoët dont il n'était séparé que par un mur mitoyen.

    Au début de cette même année, une loi du 29 janvier avait institué un système de primes à la construction navale. Penhoët prit une part croissante à ce renouveau d'activité.Saint-Nazaire connaissait alors un nouvel essor et voyait sa population bondir en dix ans de 21000 à 31000 habitants.Nouvel arrêt cependant à la fin du siècle avec une violente crise de la construction navale qui tarissait presque complètement les commandes : vers 1896, Saint-Nazaire retrouvait le niveau atteint cinq ans plus tôt. Jusque là, le Chantier de Penhoët dépendait directement de la Compagnie Générale Transatlantique et n'avait construit, si l'on excepte un petit croiseur et quatre transports, que des paquebots. Ainsi le 30 avril 1900, une assemblée générale extraordinaire était convoquée et ratifiait la fusion des chantiers de l'Atlantique à une société en formation : la société des Chantiers et Ateliers de Saint-Nazaire. Sous la double impulsion des Chantiers de la Loire et de Penhoët, Saint-Nazaire reprenait alors, malgré une période de grave chomage, son mouvement en avant : 36000 habitants en 1906 contre 38000 en 1911.

 

   LES NAVIRES CONSTRUITS

    La construction navale a commencé à St Nazaire, en 1864. Citons  4 paquebots:

                             -Impératrice-Eugénie

                             -Nouveau Monde

                             -France

                             -Panama

    Le "Nouveau Monde" fut rebaptisé "Labrador"par la suite.

    Ces quatre navires avaient des dimensions gigantesques, dimensions qui aujourd'hui apparaissent évidemment plus modestes : 108 mètres de long, 12.40 mètre de large, 11.70 mètre de creux, 3200 tonneaux de jauge, 5600 tonnes de déplacement. La propulsion était assurée par une machine à vapeur de 2680 chevaux et une voilure annexe de de 880  mètres carré. La vitesse en service était de 13 noeuds.

    Ces navires étaient équipés de roues à aube qui furent remplacées par la suite par des hélices. Ils embarquaient 200 passagers de première classe et un nombre indéterminé d'émigrants.

               

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Les chantiers de la Loire :

    Créés en 1881 après le rachat de Jollet et Babin, les chantiers de la Loire s'installent sur la Prairie-au-duc. Ils ont l'avantage sur Dubigeon, de posséder un outillage neuf et une capacité de production bien adaptée à la construction moderne notamment dans le domaine de la mécanique et des navires de pointe. De 1889 à 1895, 4 navires furent lancés par ce chantier :

1889 : Marie-Alice

1891 : Marguerite-Elise

1895 : Colbert

1896 : Jean Baptiste

    Puis la construction en série fut commençée en 1897 .

    C'est le cas de ces huit navires, le premier fut lançé le 5 avril 1898 et le dernier le 27 juin 1899. 
 
  • Général de Charette
  • Mac Mahon                                    
  • Général de Boisdeffre 
  • Bourbaki
  • Maréchal Davaut
  • Maréchal Lannes
  • Maréchal de Villars     
  • Maréchal de Turenne                                                          

 

Caractéristiques de ces bateaux :

 Longueur :   79m54        

 Largeur : 12m26       

 Creux : 7m29         

Surface de voilure : 2631 m²

Tirant d'eau : 6m20

3110 tonneaux pour 2297 tonnes de jauge brut

Gréés en 3 mâts à coffre.

    En tout, 39 navires furent lançés par les Chantiers de la Loire pour des armateurs de Nantes. La succursale à Saint-Nazaire lança 21 navires, des trois mâts barque et des trois mâts carrés de 1899 à 1901 ( Cassard, Noémi  Marie, Brenn, Ch.Gounod, Dupleix, Ed. Rostand, Fervaal, Jane Guillon,

 Belen, Brizeux, François, Gaël, Bonchamp, Haudaunine, Jean, Laënnec, Michelet, Vauban, V. De St Nazaire, René). 

    Les chantiers de la Loire fusionnent en 1914 avec Dubigeon et deviennent Les anciens Chantiers Dubigeon.

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Les chantiers Dubigeon :

    Historique : 

      Cinq générations de Dubigeon ont servi la construction navale nantaise, soit deux siècles de construction navale. Le fondateur, Julien Dubigeon, charpentier de son état, se spécialise dans tous les corps de métier et crée son premier chantier en 1760 à l'emplacement de la bourse puis à la Chézine où bricks, goélettes et trois mâts seront construits pour les armateurs de la Compagnie des Indes comme en 1977 " la Rosière d'Artois".

          Augustin Jean-Baptiste ( 1769-1851) améliore les performances et la qualité des bateaux tel le 3 mâts "Providence" construit en 1832 en bois de teck. Son fils Théodore Auguste ( 1803-1875) développe le chantier transféré à Chantenay. A la fin de sa vie avec l'aide de son fils Eugène, il débutera la construction des navires en fer et celle des derniers grands voiliers nantais dont le "Belém"construit en 1896 est le seul rescapé.

Mais à la mort d'Adolphe, le premier juin 1910, les héritiers ne s'entendront pas et le chantier sera repris par la Loire.

    Leurs constructions

Malgré la concurrence des Chantiers de la Loire, les chantiers Dubigeon commencèrent dès 1889 la construction des grands voiliers de prime. Ce fut d'abord " Fédération" . Ce voilier fut suivi de petits voiliers destinés aux Antilles et au Brésil tels : " Marie-Eugénie", "Noisiel", "Belem", "Claire-Menier", "Denis-Crouan".

    En 1891 est lancé " Duchesse Anne" puis " Les Adelphes" et trois ans après "Duguesclin" et "Jules Verne".

    L'année 1897 vit réellement commencer la construction en série et comprenait les sept navires suivants : "Anjou", "Bretagne n° 1", "Normandie", "Tourraine", "Vendée",  "Grande Duchesse Olga", "Empereur Menelick".

La maison Ehrenberg commanda " le Max" qui portait 150 tonnes de moins, mais 82m30 de longueur pour 12m06 de largeur et 6m90 de creux.

La maison Louis Bureau et fils commanda aussi des bateaux de tonnage plus faible. Cinq navires de ce type furent mis en chantier. Ils avaient 75m66 de longueur, 11m22 de largeur et 6m58 de creux. Ils s'appellaient "Beaumanoir", Saint-Anne", "Saint Donatien"," Saint Rogatien" et  "Mezly".

Cinq navires de 2700 tonnes jaugeant brut 2078 tonnes, de 79m75 de longueur, 11m86 de largeur, 6m84 de creux et mâtés 3 mâts carrés furent construits tous de mêmes dimensions : "David d'Angers", "Lafayette", "Léon Bureau", "Léon XIII". Puis vinrent 3 navires semblables : "Anne de Bretagne", "Françoise d'Amboise", "Saint-Louis".

De 1889 à 1902, le chantier Dubigeon lança 26 grands voiliers de prime.

Le tonnage de chaque unité était inférieur au tonnage des navires des autres chantiers. Leurs cales de lancement limitées d'un côté par la Loire et de l'autre par le boulevard de Chantenay ne pouvaient recevoir des coques plus grandes.

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Les Nouveaux Chantiers Nantais de Chantenay:

Cette société s'est établie à Chantenay près des chantiers Dubigeon. Créée le 27 avril 1899 du fait des lois sur les primes à la navigation, son premier navire "l'Amiral Courbet" fut lançé le 25 avril 1900. Vingt trois mois après, en mars 1902 fut lançé le dernier navire qui prit le nom d"Armen".

     Tout le temps de la durée du chantier, il y eut trois navires sur cales, deux en achèvement à flot et un troixième en préparation. Chaque année vit mettre à l'eau 15 navires tous identiques sauf "Colonel Villebois Mareuil"  (gréement type Jubilée rig).

     En 1902, la construction des grands voiliers s'arrêta brusquement sous l'effet de la loi du 7 avril 1902 qui favorisait la construction des vapeurs et des petits voiliers jusqu'à 1.000 tonneaux.

    Les Chantiers Nantais de Chantenay utilisèrent les tôles qui leur restaient à la construction de 4 vapeurs de charge.

    Ce chantier ferma après deux années d'existence. Il avait construit 30 navires tous pour Nantes sauf les trois mâts "Bidart" et "Guethary"

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La société E. de La Brosse et Fouché

    La société E. de La Brosse et Fouché est créee en 1895 dans des circonstances favorables. Elle dispose d'un chantier de construction navale et d'ateliers de chaudronnerie sur 9902 m². Le chantier possède 3 cales. En bordure de Loire, il est encadré à l'est par le canal nord-sud, au sud par le canal est-ouest. De plus, l'approfondissement du port de la Loire permet aux chantiers de construire des bâtiments de grand tirant d'eau, avec toute sécurité pour le lancement et la descente à la mer.

    Cependant, la construction navale nantaise reste fragile. Avec une reprise marquée en 1898, l'effectif moyen du personnel ouvrier des chantiers est de 1400-1500 aux ACL et de 450 au Chantier Dubigeon. Mais 1902 voit l'effondrement de leurs activités "en même temps que les effets de la Loi de 1893 sur la Marine Marchande". La législation nouvelle ne permet plus, du point de vue économique, de construire de grands voiliers. Le régime de protection légale ne s'applique désormais qu'à une seule catégorie de navires, les vapeurs.

    Prenant le relais du Chantier Oriolle, MM. de La Brosse et Fouché orientent alors leurs activités vers les petites unités, hors les voiliers, et les constructions mécaniques.

    Ainsi, la société maintient son activité à un bon niveau en 1905. Pourtant le chiffre du tonnage des navires mis à l'eau  en 1905 est insignifiant: 2311 tonnes de tonnage brut pour 11 navires jaugés. Mais la majeure partie revient aux établissements de La Brosse et Fouché:

BILAN DE LA SOCIETE DE 1895 A 1908

   Dès sa création, la société de La Brosse et Fouché n'a pas cédé à l'engouement pour les voiliers et s'est orientée vers la construction de navires à vapeur et les techniques nouvelles. Une double activité (constructions navales et constructions mécaniques) permet d'éviter les risques d'une spécialisation et d'assurer un plan de charge solide.

    Des remorqueurs de 20.40 m et 220 CV de 1895 au contre-torpilleur Voltigeur de 65.50 m et 3500 CV de 1908, la progression de la construction navale est remarquable, autant que le bilan technique du chantier.

    En 1909, la société E de la Brosse et Fouché devient  les ateliers et chantiers de Bretagne.

 

Les petites entreprises de construction navale

 

Dans le cadre de notre étude, nous nous sommes attardés  sur les grands chantiers de construction navale Pour mémoire cependant, citons les  petites entreprises existantes entre 1850 et 1914.  

Alleau et Aubert est crée vers 1881 . Il devient le chantier Alleau en 1893 et disparaît en 1902.          

 Alliot crée vers 1845 à la prairie de Mauves. En 1855, il devient Alliot et Chaigneau. Il disparaît en  1874  

Arnoux Il existe vers 1838 à Chantenay.

Babonneau : créé au quai des Constructions en 1845. Il disparaît en 1856. 

Barban : Il existe vers 1872.  

Baudet : Crée en 1790, il existe à Paimboeuf vers 1817 , en 1852 un second chantier est installé sur l'île Gloriette. Après interruption de 1859 à 1867 le chantier Baudet fils et J Croiset réapparaît à Paimboeuf et à Saint-Nazaire jusqu'en 1906.

Bertrand : En 1816 le chantier Robinot-Bertrand est installéeà Basse-Indre, ne s'appelant plus en 1817 que Bertrand. Il disparaîtra en 1869.

Blasse : En 1893, on trouve trace de ce chantier à Chantenay. En 1911 il s'appelle Blasse et fils, puis en 1913 Blasse et fils et de Saint-Quentin.

Blineau : Crée vers 1881, a disparu en 1907.

Bonnissant : créé en 1817, il disparaît en 1864.

Cardinal : en 1856 quai des Constructions, il disparaît en 1881

Cassard : en 1859 le chantier Thompson et Terolle, rue Crucy, modifie son nom en Cassard et Terolle jusqu'en 1868 où il devient chantier Terolle.

Chauvelon : Il est créé en 1842 à Trentemoult Il disparaît en 1869.

Clergeau : Apparaît en 1869 à Trentemoult et disparaît en 1907.

Chantiers nantais de constructions navales : Créés en 1899 à Chantenay. Ils ferment en 1903 après avoir lancé trente voiliers cap-Horniers.

Debourdeaux : existe en 1859, Prairie-au-Duc et disparaît en 1887.

Derouet : rue de Crucy, créé en 1893, disparaît en 1907.

Doussin : créé en 1855, il se situait à Vertou et disparaît en 1889.

Ecorse : Naît en 1825 à la Piperie, disparaît en 1881.

Faivre : Naît à Couéron en 1874, change de nom en 1887 en Faivre fils et disparaît en 1901.

Gache : Apparaît en 1845 rue de Vertais et disparaît en 1881.

Gaudron : Créé quai Magellan en 1899, il a disparu en 1907.

Gouïn : Société Gouïn et Cie, chantier Guibert, créée en 1856 dans l'île Videment ; fermé en 1869 et reprise par Jollet et  Babin en 1869 avec Guibert Fils, puis d'ACL en 1881.

Guibert : En 1846, il se trouve à l'ïle Videment sous le nom de Guibert Fils Ainé et disparaît en 1856.

Jaunet : créé en 1876 à la Prairie-au-Duc, il disparaît en 1881.

Jollet : le chantier Jollet Père et Fils Ainé s'installe jusqu'en 1845 puis à l'île Videment avec pour nom à partir de 1859, Jollet Fils Ainé. En 1869 une nouvelle raison sociale Jollet et Babin  est créée, ainsi qu'un deuxième chantier à Saint-Nazaire. Le 18 avril 1881, ils se transforment en société anonyme des Ateliers et Chantiers de la Loire.

Le François : Situé dans l'île Videment en 1851, il devient en 1859 le chantier Le François Frères et se trouve Prairie-au-Duc. En 1907, il est repris par la Brosse et Fouché.

Lemerle : Créé en 1842 à Trentemoult, disparaît en 1869.

Leray : Situé en 1825 quai Piperie. Il disparaitra en 1877.

Libaudière : Créé en 1893 quai Malakoff.

Lotz : Situé sur le quai de la Fosse, il prend le nom de Lotz Fils Ainé en 1853.

Lucas : S'installe en 1850 quai Saint-Louis. Il disparaît en 1878.

Ollivaud : Construit des longs courriers et des caboteurs sur la rive droite du Brivet vers 1870.

Oriolle : Apparaît en 1856. Il est situé en 1875 sur la Prairie-au-Duc. Après sa liquidation judiciaire, il est racheté par la société de La Brosse et Fouché en 1895.

Postec : Créé en 1868 quai Piperie, en 1876, il n'existe plus.

Saillard : Créé rue Bisson en 1868, a disparue en 1881.

Sevestre : Créé en 1842 à Chantenay. A disparu en 1914.

Smulder : a construit quelques navires vers 1903.

Société métallurgique : Apparaît en 1901 à Chantenay comme constructeur de navires jusqu'en 1911.

Viau : Créé en 1816, il se nomme Viau Père et Fils en 1864, quai Piperie. Un deuxième chantier du même nom est créé à Saint-Nazaire la même année. Ils ferment tous les deux en 1881.

Voruz : En 1894, Voruz Fils et Cie s'installe rue Linné. En 1896, il se déplace rue Lanoue-Bras-de-Fer et en 1898 devient un atelier de constructions mécaniques appartenant à de La Brosse et Fouché

                                                                                                                                  

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